samedi 5 novembre 2016

[Ailleurs] Boucles d'oreilles "Soul" par Oxyde Jewelry.



Aujourd'hui, je viens vous parler bijoux : En effet, j'ai passé commande chez Oxyde Jewelry et je souhaite vraiment présenter cette boutique sur mon blog.
Oxyde Jewelry est une boutique de bijoux réalisés à la main. Chaque modèle est moulé dans des moules réalisés par la créatrice et malgré cette méthode tous les bijoux ont leurs particularités, leurs propres aspérités. Ce qui les rend uniques.

Notre créatrice se prénomme Rozenn. En effet, si vous n'êtes pas nouveau sur mon blog ce prénom doit vous évoquer quelque chose. Il s'agit bien de la même demoiselle dont je parlais récemment dans la catégorie "grimoires" avec "Notre-Dame de la Mer".
Illustratrice, écrivaine et créatrice, tous ces univers sont bien différents mais également fusionnels. Lorsque l'on est plongé dans son monde, on comprend le lien très fort qui existe entre ces disciplines. C'est bel est bien un univers global qui ressort, son propre univers.
Mais pour en savoir plus, je vous invite à regarder la page "à propos" du site.

Revenons-en à ma commande : J'ai jeté mon dévolu sur une paire de boucles d'oreilles : "Soul" (Âme). Les mots qui me viennent en les voyant sont : brute, froid, lune, sombre, mystique, ésotérique.. De quoi me faire craquer.
Elles sont faites d'un mélange à base de béton et de résine. Les attaches sont en acier inoxydable (parfait pour mes soucis d'allergie).

Le tout arrive dans une boîte cartonnée préparée avec soin. Elle même expédiée sous enveloppe bulle, bref aucun risque de casse et c'est joliment présenté.

Même si leur taille peut laisser penser le contraire, elles sont très légères. Je les porte souvent et ne les trouve pas gênantes.


J'aime vraiment ce mélange, entre sorcellerie et esprit plus industriel, brute.


Pour terminer, je vous laisse à nouveau le site de la créatrice : OXYDE
Petite info : Une nouvelle collection se prépare même pour le début d'année prochaine...


dimanche 16 octobre 2016

[Cinématographie] Miss Peregrine et les Enfants Particuliers.

Date de sortie : 5 octobre 2016 (2h 07min)
De : Tim Burton
Avec : Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson
Genres : Aventure, Famille, Fantastique
Nationalités : Américain, Belge, Britannique
Titre original : Miss Peregrine's Home For Peculiar Children

Miss Peregrine et les enfants particuliers est l'adaptation d'un roman écrit par Ransom Riggs publié en 2011.

Synopsis :

"À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre "particularité" peut sauver ses nouveaux amis."
Mon avis :

Pour commencer, il me semble utile de préciser que je n'ai pas encore lu le livre du même nom. Mais je compte bien y remédier et lire la trilogie avant la sortie du prochain film !

Je ne peux donc pas juger de la fidélité de l'adaptation, mais je peux déjà affirmer avoir beaucoup apprécié le visionnage.
On voit quelques faux raccords et des petites choses qui manquent d'explications, mais cela n'a pas gâché ce bon moment passé au cinéma pour autant.
Je suis ravie de retrouver Tim Burton dans un univers qui lui ressemble plus que ses derniers films à mes yeux. J'ai enfin retrouvé un peu de cette touche Burtonienne et pas mal de références à l'univers du réalisateur. "Big Fish" et "Edward aux mains d'argent" me sont venus plusieurs fois en tête et est clair que les sujets principaux du livre de Ransom Riggs collent vraiment à ceux qui animent les films de Mr Burton.

Jacob est emporté dans cet univers grâce aux histoires racontées par son grand-père, ce qui rappel aisément "Big Fish" et l'importance de la figure paternelle mêlée au monde de l'imaginaire.
Il est ici question d'enfants ayant des particularités, des différences qui les conduisent à vivre en marge de la société. Société elle même dépeinte comme un environnement insipide, stéréotipé et  peuplé de gens au jugement facile. Difficile de ne pas penser à "Edward aux mains d'argent".
Bref, à mes yeux cette histoire correspond bien à l'univers de Tim Burton. (D'ailleurs, en parlant de Mr Burton, ouvrez bien l’œil..)
J'ai beaucoup apprécié les acteurs dans leurs rôles respectifs. Il me semble que Miss Peregrine est plus âgée dans le livre, mais n'ayant pas lu ce dernier et étant sous le charme de l'actrice, j'ai trouvé Eva Green charismatique dans ce rôle.
Les deux "enfants" principaux, Jacob et Emma (respectivement Asa Butterfield et Ella Purnell), forment un joli duo. Les autres n'en sont pas moins convaincants et toute cette petite clique donne envie de les rejoindre.
Le méchant de l'histoire, Barron joué par Samuel L Jackson aurait gagné à avoir un peu moins d'humour et de cabrioles. À mon sens, il aurait été bien plus flippant avec une attitude plus froide et sombre. Je suis curieuse de voir comment est réellement le personnage dans le livre.
Mais ce dernier point ne fait pas de ce méchant un être sympathique pour autant. Et l'ensemble du film reste plutôt sombre malgré le publique souvent visé. Des enfants peuvent avoir peur de certaines scènes, ce qui n'est pas pour me déplaire. Je craignais vraiment de me retrouver face à une histoire vraiment trop niaise et joyeuse. C'est donc une bonne surprise.

Je n'ai pas pu m'empêcher également de songer au film "Le Labyrinthe de Pan". Cette idée de monde fantastique pour imager une époque difficile, la violence, la guerre et le rejet de la différence.. Mais je ne pense pas que la fin de tout ceci soit la même que dans "Le Labyrinthe". L'idée m'a souvent effleurée l'esprit pourtant.
Pour finir, tout comme le présageait la bande annonce, ce film est très esthétique. J'ai adoré les décors, l'ambiance générale et ce qui se dégage des personnages. C'est beau, coloré et sombre à la fois. Joyeux mais aussi très noir par moments. Un joli mélange.

mardi 11 octobre 2016

[Cinématographie] Dans le noir.


Date de sortie : 24 août 2016 (1h 21min)
De : David F. Sandberg
Avec : Teresa Palmer, Maria Bello, Billy Burke.
Genre : Epouvante-horreur
Nationalité : Britannique

"Petite, Rebecca a toujours eu peur du noir. Mais quand elle est partie de chez elle, elle pensait avoir surmonté ses terreurs enfantines. Désormais, c'est au tour de son petit frère Martin d'être victime des mêmes phénomènes surnaturels qui ont failli lui faire perdre la raison. Car une créature terrifiante, mystérieusement liée à leur mère Sophie, rôde de nouveau dans la maison familiale. Cherchant à découvrir la vérité, Rebecca comprend que le danger est imminent… Surtout dans le noir."


Une créature qui apparaît lorsqu'on est dans le noir, autant dire que la petite fille en moi flippait déjà d'avance. Je faisais partie de ces enfants qui dorment avec une veilleuse et font beaucoup de cauchemars. Ce second point n'a pas changé et m'empêche encore de trouver le sommeil parfois. Autant dire que je suis la proie parfaite pour ce genre de film !

Comme je m'y attendais, j'ai eu ma dose de frayeurs avec "Dans le noir". Même si j'ai trouvé quelques longueurs à ce film par moments, dans l'ensemble j'ai apprécié.
La créature est plutôt bien fichue, on ne la voit pas en détails, elle se défini plus par une silhouette terrifiante aux mains crochues. Rares sont les moments où son visage apparaît. Son attitude et sa démarche assez désarticulée terminent de compléter le tableau du truc flippant à moitié humain.
Elle me fait d'ailleurs penser à l'entité dans le film "Fragile" de Jaume Balaguero.

Teresa Palmer fait une très bonne Rebecca. Son personnage ainsi que celui de son petit frère, Martin transmettent bien l'angoisse qui ne les quitte pas.
Le scénario n'est pas ce qu'il y a de plus original, on reste sur une histoire classique de l'épouvante. Mais on passe un bon moment avec quelques sursauts. 

dimanche 4 septembre 2016

[Grimoires] "Notre-Dame de la mer", par Rozenn Illiano

Illustration : Xavier Collette
"Notre-Dame de la mer", par Rozenn Illiano

Novella auto-publiée
 Genre : fantasy urbaine
Parution : juin 2016
Nombre de pages : 96 pages
Éditeur : OniroProds
Illustration : Xavier Collette
 ISBN papier : 978-2-9544127-4-0

Vous pouvez trouver le livre sur le site de l'auteure, en format papier et numérique.

Illustration : Xavier Collette

"Alors que sa grand-mère est hospitalisée, Nellig profite de devoir veiller sur la maison familiale pour s’accorder des vacances en Bretagne. Mais la demeure est hantée de souvenirs, de présences, d’échos d’enfance enfuie… et Nellig n’aime pas vraiment ça.
La nuit de la Toussaint, tandis qu’une tempête se fracasse sur les côtes et que les phares s’éteignent, pendant que d’anciennes légendes refont surface, le fantôme de son grand-père lui apparaît. Et il a un message à lui faire passer."

Je viens tout juste d’emménager en Bretagne, alors autant dire que ce livre était une évidence pour moi. Non seulement j'avais envie de découvrir une nouvelle histoire de Rozenn, mais là,j'étais obligée ! (Vous n'irez pas me contredire !)

Ce n'est pas la première fois que je vous parle de cette auteure, puisque j'avais déjà réalisé un article sur l'un de ses ouvrages, un recueil de nouvelles : "Le Rêve du Prunellier".
Me plonger dans "Notre-Dame de la mer" m'a fait le même effet : Cette sensation de voguer loin de mon quotidien. La plume de Rozenn sait me procurer des émotions et ce sentiment d'évasion mêlé à une sensation de situation familière. Peut-être cette facilité à s'identifier aux personnages ? Cet attrait si grand pour les paysages et les ambiances présents dans ses livres ? Quoi qu'il en soit, je me sens une fois de plus emportée par l'univers de l'auteure. Je m'évade, tout en ayant le sentiment d'être vraiment chez moi.

J'ai adoré accompagner Nellig dans ses escapades où le passé et le présent se lient pour nous intriguer et nous éclairer tour à tour. Je trouve la couverture superbe et très représentative de l'ambiance du livre. C'est beau et sombre à la fois, j'ai vraiment passé un bon moment. Au point même de vouloir sortir de mon nouveau chez moi, sauter dans ma voiture et suivre Nellig sur les côtes Bretonnes.

En une phrase : Une novella parfaite pour s'évader.